La Polynésie française s’étend sur un territoire aussi vaste que l’Europe. C’est dire si c’est grand. Il y a l’archipel de la Société, les Marquises, les îles sous le vent, etc… ce qui signifie en d’autres termes que vous avez l’embarras du choix quand vous planifiez un petit séjour dans cette belle région à la douceur de vivre et aux paysages enchanteurs. Les transferts d’une île à l’autre ou d’un archipel à l’autre sont si simples qu’il serait dommage de ne pas profiter de découvrir plusieurs îles aux plages blanches et aux lagons turquoises. Le seul problème, vous l’aurez compris, réside juste dans la sélection de vos destinations enchanteresses tant toutes font envie et sont attirantes alors qu’aucune ne ressemble à une autre.
C’est ainsi que nous avons jeté notre dévolu sur l’île de Maupiti. Bien sûr, l’exotisme saute aux yeux déjà depuis les airs mais quand on descend de l’avion et que l’on aperçoit la « cabane » faisant office de bâtiment central de l’aéroport, là on se dit que des aérogares pareils on aimerait bien en voir plus souvent. C’est bucolique et atypique mais tellement relaxant et cool. C’est aussi ça qui fait le charme de ces îlots.

Une petite navette motorisée nous conduit depuis le motu du terrain d’aviation au port de l’île principale. Puis c’est en voiture que l’on parcourt les derniers petits kilomètres qui nous séparent de la pension sélectionnée sise, bien sûr, au bord du lagon.
On a la chance d’être sur l’île pendant le week-end et qui dit congé de fin de semaine, dit « four tahitien ». Maupiti étant une île toute petite (9 km pour faire le tour par la route), ce repas traditionnel réunit la plupart des pensionnaires du moment accompagnés de nombreux locaux. C’est gage de qualité et d’authenticité. Dans le four tahitien, tient l’entier du repas. Il y a du porc, du poisson, du bénitier, des légumes, des bananes et même le dessert. Le tout est cuit dans un trou fait dans le sable au fond duquel des pierres volcaniques chauffées sont déposées, les aliments sont savamment rangés au-dessus et le tout est cuit en quelques heures à l’étouffée, isolé par des feuilles de bananier et des toiles de jute faisant office de joints hermétiques. Au final, on s’est régalé et on a passé quelques heures hors du temps dans une ambiance douce et décontractée au son du ukulélé et des chants envoûtants des gens de ce coin de paradis.
On vous avait un peu laissé volontairement sur votre faim dans notre dernier article en vous parlant de la station de nettoyage des raies manta dans le lagon de Maupiti. Afin de satisfaire à votre curiosité, voici quelques mots de l’aventure vécue : On prend contact avec un club de plongée (le seul) d’ici et on organise la sortie. En arrivant sur les lieux en plein lagon, on nous promulgue les informations et recommandations de rigueur habituelles et on se laisse couler à une dizaine de mètres sous l’eau pour se poser au fond, sur le sable. Quelques instants plus tard, le ballet commence, elles arrivent une à une, immenses et majestueuses, elles volent, dansent et tournent juste devant nous autour d’une patate de corail. C’est là qu’elles viennent tous les matins pour se faire nettoyer par des poissons. Le petit truc, nous a-t-on dit, c’est d’éviter de faire trop de bulles avec notre détendeur, ça les dérange. Bon, il faut quand même que l’on respire un peu, on n’est pas des poissons (pas encore). Le spectacle est saisissant et l’apothéose arrive quand un magnifique spécimen nous passe juste au-dessus. Sans mentir, on a dû se baisser pour ne pas la toucher. Expérience unique et magique.
Maupiti, la belle, ne laisse personne indiffèrent et la petite reine est un très agréable moyen de locomotion pour en faire le tour. C’est donc à la force du mollet que l’on découvre la magnifique plage avec son motu juste en face. Il a la particularité d’être atteignable à pied par le lagon profond à cet endroit d’une cinquantaine de centimètres seulement. On vous laisse juste imaginer la température de l’eau, ça serait indécent d’en dire plus et de vous faire trop envie.
Enfin, un joli sentier de randonnée traverse toute l’île avec un bon dénivelé qui contente les amateurs de trekking. On s’y aventure pour une petite heure de grimpette et profitons d’une vue à couper le souffle.


Notre séjour touche à sa fin et c’est profondément marqué par les instants privilégiés partagés ici avec Justine, Lucas, Kevin et ses parents que l’on s’apprête à rejoindre Rangiroa qui possède le deuxième plus grand lagon du monde et qui sera notre dernière étape polynésienne.
Nous remercions Lucas, photographe des raies manta.


Coucou les grands veinards !!! Comme c’est beau ( les paysages,les fonds marins, les commentaires) comme moi, il y a beaucoup de monde qui aimerait être avec vous!! On se réjouit de vous voir tout bientôt, gros bisous à tous les 4
Sylvette
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Merci!
Nous nous réjouissons aussi de vous voir tout bientôt.
Bisous
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Magnifique ,j ai commencé à vous suivre un peu tard ……quelle belle expérience
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Merci! et bienvenue dans notre aventure…
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Coucou la petite famille
Nous revoyons toutes ces images avec beaucoup de nostalgie !!
Nous sommes déjà de retour et les températures ne sont vraiment pas au top.
Nous avons été très heureux de croiser votre route et vous souhaitons de belles aventures pour la suite, bonne pêche aux garçons.
Isabelle,Jean Marc, Kévin
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Salut les amis,
Merci pour votre message.
Nous gardons également un excellent souvenir de nos rencontres.
Nous vous souhaitons tout de bon (comme on dit en Suisse) bon vent et qui sait à une prochaine.
Avec nos très amicales salutations.
Daniel, Chantal, Paco et Taho
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