Force est de constater que lorsqu’on prépare un tour du monde d’une année on prend certaines précautions et faire preuve d’anticipation est une nécessité absolue.
Dès lors, en collaboration avec notre très estimé voisin et médecin spécialiste des maladies tropicales et forts de ses si précieux conseils, anecdotes croustillantes et nombreuses expériences, on élabore et constitue une indispensable pharmacie de voyage.
Qui dit pharmacie dit pharmacien bien évidement et lors de notre passage à la pharmacie d’Attalens armés de notre liste emplie de noms de potions, pastilles, pilules, crèmes, onguents et autres remèdes divers et variés la discussion s’engage avec les assistantes et employées de l’endroit. Ces dernières nous assurent qu’elles transmettront nos desideratas à leur responsable absent lors de notre venue. En effet, outre la constitution de notre pharmacie, nous imaginions pouvoir emporter un ou deux échantillons utiles à distribuer dans le cadre de notre projet d’aide concrète aux gens dans le besoin.
C’était sans compter sur l’élan de solidarité et la générosité dudit apothicaire qui fit montre de son vif intérêt et de sa saine curiosité eu égard à ce «bien joli projet ».
Il en résulte que la pharmacie d’Attalens, fera don à l’association Solidavithé de divers médicaments et nécessaires de soin que nous nous chargerons de transporter jusqu’à Madagascar, terre d’accueil de notre première étape. Ce don matérialisera en partie notre soutien à l’orphelinat Topaza.
Comme le dit si bien le titre de cet article, voilà bien « une rencontre qui compte ».
Ce qui nous réjouit, nous encourage et qui conforte l’idée fondamentale même de notre projet, c’est qu’il y a des gens qui partagent nos valeurs et qui se manifestent pour venir en aide aux autres par notre intermédiaire.
Merci Monsieur le pharmacien.
